En septembre dernier, Surfrider Europe et l’INCA ont formé des acteurs locaux en Albanie à l’utilisation de la méthodologie OSPAR dédiée à la surveillance des rivières, dans les villes d’Elbasan et de Librazhd.
La première journée a été consacrée à une formation théorique animée par Surfrider, qui a présenté aux participants la méthodologie OSPAR et son importance pour la surveillance de la pollution plastique dans les rivières. Dans le cadre de cette formation, le guide OSPAR sur les rivières a été traduit en albanais.
Le deuxième jour, ils sont allés sur le terrain pour effectuer leur première collecte selon le protocole OSPAR. Les participants se sont exercés à compter, classer et documenter les déchets plastiques sur les berges de la rivière Shkumbin. Grâce à cette formation, les participants sont désormais en mesure d’effectuer à l’avenir une surveillance de manière indépendante, Surfrider leur apportant une assistance à distance si nécessaire.
L’objectif à long terme est d’assurer une surveillance efficace de la rivière Shkumbin, de sensibiliser la population locale à la pollution plastique et de recueillir des données localisées très pertinentes. Ces données permettront :



En février 2026, l’INCA a mené une nouvelle activité de surveillance en collaboration avec la municipalité d’Elbasan. Les écoles et les communautés locales ont également été impliquées, les élèves participant activement au processus de surveillance. Basée sur la science citoyenne, la méthodologie OSPAR permet aux citoyens, aux étudiants et aux institutions de contribuer directement à la collecte de données environnementales. Cette journée a combiné surveillance scientifique et action de nettoyage, sensibilisant les citoyens locaux et encourageant un plaidoyer plus fort pour prévenir la pollution des rivières, en particulier par les plastiques à usage unique.
Au cours de l’année, l’INCA poursuivra la surveillance à Librazhd et mettra en œuvre le protocole tout au long des quatre saisons, contribuant ainsi à dresser un état des lieux plus clair de la pollution plastique dans la rivière.



Le projet BeMed+ bénéficie du généreux soutien du Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM), du Fonds Aether de la Fondation pour les générations futures, de la Fondation Prince Albert II de Monaco, de la Fondation Didier et Martine Primat, de la Fondation Audemars-Watkins et du Partenariat France-UICN.