Alors que le projet BeMed+ avance en Albanie, mené sur le terrain par l’Institut pour la Conservation de la Nature en Albanie (INCA) et Surfrider Foundation Europe, la dynamique s’accélère grâce à l’engagement actif des parties prenantes.
Réunions avec les parties prenantes
Du 4 au 6 juin 2025, les partenaires de BeMed+ ont rencontré des acteurs clés du secteur du tourisme, de l’industrie HoReCa, des institutions locales et des municipalités afin de discuter des défis et des opportunités pour réduire la pollution plastique.
D’autres réunions ont également eu lieu avec la délégation de l’UE à Tirana, qui, avec les autres parties prenantes, a été invitée à l’atelier sur le plan d’action prévu en novembre 2025. Beaucoup ont déjà apporté des contributions précieuses à son élaboration.
Au niveau institutionnel, l’INCA entretient des relations constructives avec les autorités publiques. La municipalité d’Elbasan a exprimé sa ferme volonté de collaborer au projet et le ministère du Tourisme et de l’Environnement a manifesté son soutien, renforçant ainsi la crédibilité et la visibilité du projet à l’échelle nationale.
Cartographie des fuites de plastique
Une étude sur les fuites de plastique le long du bassin de la rivière Shkumbin est en cours de finalisation, similaire à celle réalisée à Monastir (Tunisie). L’étude vise à cartographier les points critiques de pollution plastique et à proposer des actions ciblées, en ligne avec les trois secteurs abordés par le projet.
Analyse de la dépendance au plastique
Un accord de collaboration a également été conclu avec l’Université de Tirana, impliquant trois étudiants en master qui analysent les dépendances au plastique et les scénarios de transition dans les secteurs HoReCa, de la gestion des déchets et du sport.
Les études et les événements mentionnés ci-dessus fournissent des informations précieuses sur le contexte et les défis locaux, ouvrant la voie à la phase 2 du projet en 2026 : la mise en œuvre du plan d’action pour réduire la pollution plastique.
Le projet BeMed+ bénéficie du généreux soutien du Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM), du Fonds Aether de la Fondation pour les générations futures, de la Fondation Prince Albert II de Monaco, de la Fondation Didier et Martine Primat, de la Fondation Audemars-Watkins et du Partenariat France-UICN.